La Banque d'Israël a décidé de réduire le taux d'intérêt de 0,25 % à 3,5 %, une deuxième baisse consécutive, en raison d'un ralentissement de l'inflation et du renforcement du shekel. Les prévisions de croissance pour 2026 ont été révisées à 4 %, mais la prévision pour 2027 est restée inchangée à 5,5 %. Malgré cela, dans le secteur immobilier, il y a des craintes que cette baisse ne soit pas suffisante, car les coûts de financement restent élevés et les banques n'augmentent pas le crédit aux promoteurs. En conséquence, de nombreux emprunteurs se retrouvent dans une situation difficile, certains se tournant vers le marché noir. La critique de la politique de la Banque d'Israël souligne que la seule baisse des taux d'intérêt ne résout pas les problèmes du marché, et il y a des demandes pour des actions supplémentaires telles que des modifications de la structure de financement et une réduction de la transparence sur les programmes de la banque. Certains proposent d'exclure les banques des enchères sur les bons du Trésor, afin de permettre au public d'investir directement. La situation actuelle indique un besoin de changement d'approche pour faire face aux défis économiques et sociaux qui se dessinent sur le marché immobilier.