Le marché immobilier en Israël fait face à des défis significatifs, y compris des taux d'intérêt élevés, une baisse des ventes et un stock d'appartements invendus atteignant des niveaux record. Malgré cela, les grandes banques continuent d'accorder des prêts importants aux promoteurs, avec une augmentation de 265 milliards de shekels en prêts au cours des 5 dernières années, atteignant un total de 485 milliards de shekels. Il y a des craintes que le ralentissement du marché entraîne des problèmes de qualité de crédit et des dommages économiques. La Banque d'Israël, au lieu de traiter les problèmes de prix, a prolongé la durée des prêts hypothécaires, ce qui conduit à des hypothèques à long terme qui pèsent sur les emprunteurs. De plus, il y a une tendance à la titrisation des hypothèques, qui répartit le risque sur le système financier au lieu de le réduire. La situation actuelle indique des problèmes structurels sur le marché, où le public supporte le fardeau économique, tandis que les banques et les promoteurs profitent de la situation existante. Il y a des craintes que la situation actuelle mène à un effondrement économique généralisé, alors que le public se retrouve avec un lourd fardeau de dettes.