À Haïfa, il existe 670 bâtiments abandonnés, et la municipalité a créé un département unique dans le but de revitaliser ces propriétés. L'un des cas réussis est l'ouverture d'un café dans le jardin Benjamin, qui a amélioré l'expérience sur place et en a fait un centre d'activité. Le café, ouvert après de nombreuses années de fermeture, sert aujourd'hui de lieu de rencontre pour les résidents et les visiteurs, et souligne le potentiel des propriétés vacantes. L'article met en évidence un problème plus large sur le marché immobilier israélien, à savoir l'absence de politique organisée pour traiter les bâtiments abandonnés, qui deviennent parfois des nuisances environnementales. L'initiative de Haïfa propose un modèle possible pour d'autres villes en Israël, cherchant à faire face au problème des propriétés abandonnées et à exploiter le potentiel qu'elles recèlent. Grâce à un bon jugement et à un investissement, ces bâtiments peuvent être transformés en actifs actifs et contribuer à la vie urbaine.